bienvenue dans l’atelier
Aujourd՚hui, échange avec Franck Queyraud dont on peut suivre l"écriture sur son blog Flà¢nerie quotidienne. Point de départ de l’écriture, des cartes postales de la première guerre mondiale. Merci à Brigitte Célérier pour la recension des échanges. Avec mille excuses pour la mise en ligne à retardement (pas toujours bien doué pour les dates).
Ce mot[...]
Tenter d’àªtre précis sans réduire le discours. Ne pas se disperser ni se trahir bien sà »r, se faire comprendre mieux sans en passer par l’anecdote, cet ici et maintenant qui par moments se révèle simpliste, offre une image tronquée (comme on cite une marque pour ne pas décrire un objet) histoire d’en rester là , d’éviter le vertige (C’est qu’il y a du[...]
échange avec Brigitte Célérier (#vasesco de juin 2010), qui chaque mois dresse la liste des participants et compile...
Dressée, bien droite, cou étiré de toutes ses vertèbres – et je le sens délicieusement – pour porter mon regard neutre, tourné vers l’intérieur, au centre vide d’une pièce, je vagabonde dans la foràªt brumeuse de ma cervelle, en[...]
Ce mois-ci, échange avec Nolwenn Euzen dont on peut suivre les écritures sur son site, la grande menuiserie. Point de départ proposé par Nolwenn : s’inspirer du site de l’autre. De son cà´té, écrire à partir de la série c’est, du mien, repartir d’un article où elle évoque un ancien carnet. Mon texte chez Nolwenn. Un grand merci à Brigitte Célérier pour[...]
Reprise du texte paru chez à‰ric Dubois pour les vases communicants de février. Vendredi prochain, échange avec Lucien Suel sur le thème de la route (dans la continuité du départ...).
Tout départ est tri. Et donc critique. Tout départ est passage au crible. Tout départ est séparation au-dedans avant màªme d՚impliquer un quelconque mouvement. Et par[...]
Reprise du texte écrit dans le cadre des vases communicants de février, avec Anh Math.
Sans cette foutue manie d’arriver partout en avance, rien de tout à§a n’aurait eu lieu. Une bonne demi-heure d’avance à la gare des Aubrais. Je risquais pas de rater mon train. Tout avait bien commencé : j’avais trouvé une place de parking du premier coup, choisi[...]
descendre l՚escalier – pas le moment pour les fissures au sol – pas question de rester là en plein passage – personne mais à l՚idée que quelqu՚un survienne et te trouve comme à§a – seul allongé fixer une lézarde au plafond – plus le temps des heures engourdies – sortir - à§a qu՚il faut - sortir – plus le temps des yeux fixes à ruminer l՚immobile –[...]
C’était en septembre 2011, Maryse Hache m’offrait ce texte pour les vases communicants. L’avoir lue sur Semenoir, rencontrée durant un atelier d’écriture à Orléans, marqué par la force qui se dégageait pendant lecture à voix haute de ses textes et l’énergie qui se dégageait de sa personne, l’humour quand évoquer la maladie. Depuis plusieurs jours, je[...]
parvenu bientà´t à l’écriture de la partie centrale de la série entre deux, confrontation avec le jardin disparu de l’enfance, celui qu’on porte en soi, comme la chambre, la maison qu’on n’a jamais vraiment quittée au dedans, alors reprise du texte confié à Maryse Hache pour les vases communicants de septembre 2011.
jardin, terre d՚enfance, espace[...]
jusqu’à ce point de convergence, collection Ouvrez..., publie.net
Première mouture du texte sur le blog de Christopher Selac, à l’occasion des vases communicants de septembre 2012. La présentation par Franà§ois Bon :
Au départ, un échange blog à blog entre deux auteurs de polar et roman noir. Revenait à Michel Brosseau la contrainte d’une ville,[...]