bienvenue dans l’atelier
à‰change aujourd’hui avec Sabine Huynh, auteur et traductrice, à partir d’une citation de T.S. Eliot relevée sur son site : Home is where one starts from. On trouvera mon texte par ici. Et la liste de tous les vases communicants de juin par là (un grand merci à Brigitte Célérier).
Home is where one starts from / chez soi, c՚est d՚où l՚on part...[...]
à‡a a commencé comme à§a. D՚abord quelques twitts pour proposer l՚échange, trouver un créneau de libre et décider d՚une ligne directrice commune. Ensuite, un échange de mails pour mettre au point. « Donc, bref, pour faire court, me disais hier qu՚on pourrait échanger autour de la rentrée fictive de janvier. » Référence à une série texte parue sur le[...]
Aujourd’hui, vases communicants avec Lucien Suel (qui n’a pas encore lu Blanche étincelle ?). Point de départ donné pour l’écriture : la route.
Maumau monologue à vélo
Sur la route à la brune entre Haverskerque et Guarbecque. Traverse des effilochures de brume respiration du marais. Mains serrées autour des poignées de plastique bleu pétrole. De la[...]
Vase communicant avec Mathilde Roux dont on peut retrouver les textes, collages et photographies sur Quelque (s) chose (s). Contrainte d’écriture partagée : partir de la phrase tronquée figurant sur le bandeau de son site, Tu me demanderas pourquoi je ne m’arràªte pas un jour de plus à . Du Nerval, pas plus moins, du grand ! Mon texte chez Mathilde.[...]
dans la nuit quand à§a respire mal, qu’on se bat pour sombrer, s’enfoncer dans ce noir lourd dur qu’on cherche à cris : se perdre dedans, quand elle nous a à l’usure cette nuit & que sur le corps elle pèse un homme mort, dans la nuit oui quand on se fracture à bouger comme dans sa cage la bàªte bonne qu’à à§a : tourner & se retourner sans[...]
Aujourd’hui, échange avec Justine Neubach que l’on peut lire sur silencieuse.net (consulter aussi ses photos !). Point de départ de l’écriture, une consigne qui dans un premier temps m’a foutu la trouille : écrire à partir de différentes photos, chacune se rapportant à une couleur primaire. Pas bien sà »r d’avoir écrit quelque chose à partir de couleurs[...]
Profondeurs latérales
Masses informes de foules passantes, villes entières qu՚on empile sur des immeubles de plus de quinze étages, ombres chinoises de corps inertes penchés sur des écrans et alignant les chiffres, yeux crevés sur le travail à faire, bouche fermée sur le travail fait, grands couloirs dont je devine d՚ici, cette rue où je passe le soir[...]
Avant le coucher mon père et moi chacun à un lavabo lui se trouvant jaune moi mentant que pas tellement. (Valérie Rouzeau dans Pas revoir)
Et aussi ce désir que tu as formulé un jour, un jour gris où ton fauteuil inclinable prenait toute la place dans le salon, avec son tissu turquoise, ses accoudoirs et son assise réglables, aussi le repose-tàªte, un[...]
Les gens ne savaient pas. Les gens ne comprennent jamais. Parce que s’ils comprenaient, il n’y aurait peut-àªtre pas de vie possible ?
Simenon, La vérité sur Bébé Donge
C’était en septembre 2011, Maryse Hache m’offrait ce texte pour les vases communicants. L’avoir lue sur Semenoir, rencontrée durant un atelier d’écriture à Orléans, marqué par la force qui se dégageait pendant lecture à voix haute de ses textes et l’énergie qui se dégageait de sa personne, l’humour quand évoquer la maladie. Depuis plusieurs jours, je[...]