à€ droite, plus blanches que jamais, les vitres givrées des deux fenàªtres.
Dehors, du blanc figé partout, du blanc scintillant comme la lune, avec seulement les traits noirs des peupliers et quelque part, sous la glace, la tache rouge d’un béret d’enfant.
Simenon, La maison du canal
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roman noir
Articles
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et quelque part, sous la glace
14 juin 2012, par M.B. -
l’impasse
7 janvier 2014, par M.B.comme des jouets de carton
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vases communicants / Christopher Selac
7 septembre 2012, par M.B.Reprise de la participation aux vases communicants, après interruption estivale. à‰change avec Christopher Selac, en partant de quelques constats simples : on habite tous les deux la région Centre, lui à Bourges, moi dans l’agglo orléanaise, alors pourquoi pas situer chacun notre texte dans la ville de l’autre ? Ensuite, il se trouve qu’on a tous les deux publié des ouvrages qu’on a l’habitude de qualifier de noir, donc se proposer de produire un texte s’inspirant de, sinon respectant, les codes du (...)
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question
23 décembre 2013, par M.B.Les gens ne savaient pas. Les gens ne comprennent jamais. Parce que s’ils comprenaient, il n’y aurait peut-àªtre pas de vie possible ?
Simenon, La vérité sur Bébé Donge -
jusqu’à ce point de convergence
3 novembre 2012, par M.B.jusqu’à ce point de convergence, collection Ouvrez..., publie.net
Première mouture du texte sur le blog de Christopher Selac, à l’occasion des vases communicants de septembre 2012. La présentation par Franà§ois Bon :
Au départ, un échange blog à blog entre deux auteurs de polar et roman noir. Revenait à Michel Brosseau la contrainte d’une ville, pas la sienne : Bourges, dans le centre de la France, d’éplucher la presse quotidienne et d’en tirer un fait divers résumé en quelques lignes. Et puis faire le (...) -
prétendre savoir
6 janvier 2014, par M.B.Quel homme peut prétendre savoir ce qui se passe dans le cerveau d’un autre homme ? Ou de sa propre femme ? Ou màªme de son chien ?
Simenon, Le Rapport du gendarme -
ne pas seulement approcher
23 janvier 2014, par M.B.devoir reprendre les trois premiers chapitres, non que des failles dans la narration, mais devoir adapter l’écriture, celle adoptée pour entre deux manque de fluidité pour un roman noir, trop d’ellipses, de phrases laissées en suspens, inachevées, écriture supposant une expérience commune du narrateur et du lecteur, et désirant ne pas afficher une brutalité inutile, donc laissant au lecteur le soin de poursuivre, sinon de formuler du moins d’apercevoir les masses qui se profilent, couloirs et (...)