bienvenue dans l’atelier
coup de fil... aussità´t compris... toujours su qu՚ainsi... s՚y attendre... ne savoir jamais quand... Philippe qui t՚avait appelé... ne prenait jamais la peine... sa femme qui s՚en chargeait... réunions de famille... et puis sa voix... si péremptoire chaque fois qu՚il t՚adressait la parole... le temps d՚appeler Karine... de prévenir le boulot... et puis[...]
vous n՚aviez jamais su... jusqu՚au bout... de toute faà§on n՚alliez jamais où vous auriez voulu avec les mots... pris à leur piège... au và´tre... repeigniez la vie en sombre... ce que vous saviez le mieux faire ensemble... mais dit de tendre... de respect ou de fierté... de soutien... langue étrangère disait Karine... difficile de parler langue non[...]
En train de travailler sur le vase communicant d’octobre avec Mathilde Roux, point de départ donné pour l’écriture les mots qui figurent sur le bandeau de son site : Tu me demanderas pourquoi je ne m՚arràªte pas un jour de plus à . 0,45 secondes plus tard, découvrir grà¢ce à Google pépite Nerval, la recopier ici :
Tu me demanderas pourquoi je ne[...]
Et si c’était à§a sur la page, choper les nuages qui passent, masses mouvantes, lumières qui alternent, un dire au gré du vent, flux au dessus d’antennes aveugles, paraboles immobiles.
c’est ranger le bureau à la fin des vacances, c’est faire le tri dans les fichiers boulot, c’est garder tas de chemises cartonnées qu’on n’ouvre plus, c’est ne plus imprimer de cours mais s’équiper mini portable, et clé usb glissée dans le cartable, poche fermeture éclair parmi les markers tableau blanc et les bic qui ne servent plus qu’à corriger, de[...]
c’est attacher le vélo au grillage du parking, c’est regarder les arbres du parc à cà´té, c’est traverser le parking, les graviers sombres et l’ombre quasi tout le temps, c’est franchir une série de portes, croiser le flot des élèves, remonter à contre courant, c’est traverser la cour, plantes chétives dans des bacs, c’est monter des escaliers sans un[...]
vous vous taisiez... silence autour... élan du pont au dessus de l՚estuaire... deviniez Saint-Nazaire dans sa brume... cheminées loupiotes rouges... torches... un pétrolier parfois... structures floutées... masses lignes adoucies... estompé que là -bas métal... des gars qui bossent... regarder silencieux... livrés au lieu... contempler non... pas[...]
ne jamais abdiquer l’innommabledépecer les mots quand nécessairen’hurler que pour mesurer le silenceconsigner les mots pour faire place nettene saboter que de l’intérieur (surface et manière suivront)non pas accéder à l’innommé : à petites touches répétées faire qu’il abcèdes’obstiner jusqu’au chaos (conviendrait aussi l’homophone)crocheter les portes[...]
matin... nuit s՚enfoncer en matière... lignes blanches nuit ne rien laisser derrière... continuelle page qu՚on tourne... abandon autant que fuite... nuit seul au monde... nuits d՚été quand tu bossais à la station... cette attente du matin... et ce dégoà »t d՚aller dormir... mais trop de fatigue... renoncer au jour qui démarre... monde qui s’ouvre...[...]
Dans ces calmes déserts il promène les siens jusqu՚à ce que les premiers ces derniers se ferment et que la tàªte là¢chée retourne à sa vieille place. Beckett, Le Dépeupleur
Ces trucs-là , tu les gardes pour toi. Derniers signes, chaque fois ce que tu te dis, soubresauts. Se rassurer, se blinder, si c’était la màªme chose... Ferment les yeux, tous,[...]