bienvenue dans l’atelier
de l’oralité, de la langue, des marquises, des sabots de chevaux dans la nuit
mise(s) à jour (pour ne pas avoir à tout relire) ; à intégrer aux listes dans quelques jours
choses qui laissent perplexes
un samedi, beaux jours revenus, à quelques centaines de mètres d’intervalle, apercevoir dans son quartier deux hommes en bottes en caoutchouc, arrosant chacun leur muret à l’aide d’un petit Karcher
les Bouddha qui trônent dans[...]
regarder les traces des avions dans le ciel, lignes parallèles ou qui divergent, être renvoyé à son immobilité derrière la vitre du bureau, rêver de voyages, penser à des écritures ou des dessins, savoir la désagrégation progressive de ces lignes nettes qui bientôt s’étalent informes puis disparaissent, penser le ciel est une ardoise magique, comme[...]
Tension de l’insomnie. Et le vide qui l’accompagne. Traversé d’images. Grelottant.
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l’or, et la violence qui l’accompagne
apercevoir sur le trottoir, posé en évidence sur le dessus d’une poubelle, un carton avec dedans deux poupées à grosses tàªtes rondes
Tous les soirs, le bruit de la grille qu’on referme. Se répéter que là n’est pas l’issue. Pas plus que de sortir de ce corps, ou ce qui en reste.
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