bienvenue dans l’atelier
C’est tard que j’ai découvert la tristesse de mon père. Lui-màªme probablement l’a découverte tard. Auparavant, il l’avait recouverte d’activité et de besogne - les réveils à cinq heures trente le matin, la journée entière au travail jusqu’au début de la soirée, et la soirée courte à tà´t après dîner s’endormir devant la télévision. C’est quand il a[...]
Le désordre disais-tu des intrigues derrière les murs de la ville habitée, le désordre parce qu՚à toi inconnues, mais aussi parce que cris et pleurs souvent, derrière les murs et au-dessus des plafonds, derrière les murs et sous les planchers, comme au-dessus de ta tàªte cette femme qui chiale au téléphone, et tout ce qu՚elle dit quelle importance, sans[...]
Tout paraît calme et florissant. Le ciel est un mirage pour initiés. Une plume vole. C’est la dernière note d’un soupir. Mais il fait nuit. On entend son pas gronder au loin. Mais tout a déjà été rendu il y a longtemps. Du plus loin de l’horizon une tache noire se met à grandir, soulevant la poussière. Il n’y a plus de mirage mais des rues. Soleil[...]
Tenter d’àªtre précis sans réduire le discours. Ne pas se disperser ni se trahir bien sà »r, se faire comprendre mieux sans en passer par l’anecdote, cet ici et maintenant qui par moments se révèle simpliste, offre une image tronquée (comme on cite une marque pour ne pas décrire un objet) histoire d’en rester là , d’éviter le vertige (C’est qu’il y a du[...]