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fictions

tu faisais parfois de ces ràªves

tu faisais parfois de ces ràªves, pas tout le temps mais ; à quels moments à§a correspondait, à§a tu nÕšen savais rien, à dire vrai tu nÕšavais jamais trop réfléchi, et peut-àªtre quÕšil valait mieux pas, parce quÕšon ne savait jamais très bien où à§a vous menait ces jeux-là  ; et puis des jeux, rien de plus, rien dÕšautre que du jeu de mots qui se prend au sérieux tout lÕšarsenal des psys ; pas de ta faute si on prononà§ait ce mot-là comme on crache ; nÕšempàªche que tout à§a ne changeait rien, psys ou pas tu les faisais ces ràªves, impossible de le nier ; tu conduisais, tu étais toujours seul dans ta voiture, c՚était en ville, rue pas bien grande, à presque toucher du doigt les faà§ades des magasins, il aurait suffi dÕšouvrir la fenàªtre les effleurer ; mais tu tombais en panne, cette image de la clé de contact, tu tournes et cÕšest silence, ou plutà´t cliquetis seulement, cliquetis dÕšimmobilité, toi assis les roues qui ne tourneront pas et cette carcasse de bagnole, mais sans transition te retrouver dans une autre voiture, passager cette fois, discutant, une femme au volant, parler de profil, voiture avance lente, embouteillages, et le souvenir de la 205 que tu laissée derrière, toujours une 205, une blanche comme celle que tu avais il y a une dizaine dÕšannées, et ce mélange dÕšinquiétude et soulagement

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