(...) à§a, c’était la voix que je n’écoutais jamais. Parce que si à§’avait été le cas, je n’aurais pas bougé de la ville où j’étais né, j’y aurais travaillé à la quincaillerie, aurais épousé la fille du patron, fait cinq gosses, aurais lu les bandes dessinées du journal du dimanche matin, calotté les mà´mes s’ils faisaient des bàªtises, discuté avec mon épouse du montant de leur argent de poche et des programmes qu’ils pouvaient écouter ou regarder à la radio et à la télé. Je serais peut-àªtre màªme devenu riche — (...)
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une ville perdue, éclopée, vide