bienvenue dans l’atelier
te réveiller funambulet’obstiner jusqu’au dégoà »tracler l’os jusqu’au silencene rien perdre, tout brà »leryeux clos palper l’inconsistanthabituer tes mains à reconnaître le videglisser déposer de l’écran nuit à l’écran veillene rien fuir, tout remà¢cherenjamber les fenàªtres avec souplessetenter que ton thorax emprunte à l’horizoncustomiser tout moulin[...]
tu la voyais nettement plus haute leur colonne... granit bouffé de lichens... toujours là les mots sur la plaque... bataille de Torfou... 19 septembre 1793... ce passé qui suinte... ce n՚est pas venir s՚y cogner... enveloppe... étouffe... tous ces signes autour... place Travot... rue Marceau... avenue Kléber... et c՚est tardivement que tu les sauras[...]
Reprise de la participation aux vases communicants, après interruption estivale. à‰change avec Christopher Selac, en partant de quelques constats simples : on habite tous les deux la région Centre, lui à Bourges, moi dans l’agglo orléanaise, alors pourquoi pas situer chacun notre texte dans la ville de l’autre ? Ensuite, il se trouve qu’on a tous les[...]
passer bientà´t le carrefour de la colonne... dos d՚à¢ne de la voie ferrée... ton père ralentissait avant... en profitait pour attacher sa ceinture... souvent les flics dans le coin... stationnaient devant l՚ancien relais de poste... à gauche l՚ancienne voie romaine... chemin balisé pour randonneurs... ces deux motards qui venaient de Saumur... nuits[...]
rouler le matin... lumière de l՚été... gamin le plaisir que c՚était... jamais l՚hiver... ta mère... pour y faire quoi ?... de Pà¢ques à fin septembre... partir le samedi... rentrer le dimanche soir... au milieu de la banquette arrière... assis entre tes deux frangins... culottes courtes... chaleur du ska௠chauffé au soleil... sueur sur tes cuisses...[...]
retrouver ce regard qui avalait la route... cet élan vers... son innocence... sa gratuité... à§a que tu voudrais retrouver.... qui t‘a amené là sur cette route... pas que la colère... pas que le dégoà »t... connerie docile... échapper aux paroles... tout ce bruit pour rien... agitation stérile... coz՚ two՚s a crowd... on my cloud... jamais trop su[...]
infuser jusqu’à l’amerne rien céder des margesne rien laisser à rognerse calfeutrer jusqu’à la terreur
(Nommer cette ville — comme je l’ai fait d’autres fois — m’est impossible ici, où elle n’est que lieu géographique signalé sur une carte, qu’on traverse en allant de Rouen au Havre par le train ou en voiture par la nationale 15. C’est le lieu d’origine sans nom où, quand j’y retourne, je suis aussità´t saisie par une torpeur qui m’à´te toute pensée,[...]
à‰crire en ligne un récit intitulé entre deux, pas au jour le jour comme pratiqué auparavant sous la forme du feuilleton, mais s’astreindre cependant à régularité. Pourquoi ? Afin de maintenir une continuité dans l’écriture. De prendre le temps de suffisamment travailler le texte avant de le publier (ben oui, le rendre public !). De jeter un œil neuf[...]
tourné vinaigre vite fait bien fait... leur besoin d՚y croire... à ce qu՚on leur raconte... aux mots qu՚on leur assène... bouches en chœur à t՚engluer de valeurs... démocratie... et joie de la fin des dictateurs... t՚avaient màªme asséné le mur de Berlin... ce bonheur de la chute... avais eu droit à tout leur répertoire... Bouvard et Pécuchet format 20[...]