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	<title>Michel Brosseau | &#224; chat perch&#233;</title>
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		<title>disponible</title>
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		<dc:subject>bref</dc:subject>
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		<dc:subject>Jules Verne</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;J'ai crois&#233; un peintre en montant l'escalier, seau de peinture d'une main, avec l'autre tenant un escabeau sur l'&#233;paule. Le gars devait avoir termin&#233; son chantier. J'ai fait ma pause habituelle sur le palier du cinqui&#232;me, les doigts sci&#233;s par mes deux sacs de courses. Plus que quatre &#224; gravir. Le syndic finirait bien un jour par faire r&#233;parer l'ascenseur. J'ai failli repartir aussi sec, &#224; cause de l'odeur, les poumons pris par une de ces horreurs qu'ils mettent dans les peintures. C'&#233;tait de l&#224; que venait (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'ai crois&#233; un peintre en montant l'escalier, seau de peinture d'une main, avec l'autre tenant un escabeau sur l'&#233;paule. Le gars devait avoir termin&#233; son chantier. J'ai fait ma pause habituelle sur le palier du cinqui&#232;me, les doigts sci&#233;s par mes deux sacs de courses. Plus que quatre &#224; gravir. Le syndic finirait bien un jour par faire r&#233;parer l'ascenseur. J'ai failli repartir aussi sec, &#224; cause de l'odeur, les poumons pris par une de ces horreurs qu'ils mettent dans les peintures. C'&#233;tait de l&#224; que venait le gars crois&#233; plus bas. La porte avait &#233;t&#233; laiss&#233;e entreb&#226;ill&#233;e. Il avait sans doute encore des trucs &#224; descendre. Je suis entr&#233; par curiosit&#233;. Du moins je vois pas d'autre explications. Tous les appartements de l'immeuble sont sur le m&#234;me mod&#232;le. Peut-&#234;tre le d&#233;sir de franchir le seuil. Rien que &#231;a, d&#233;j&#224; ... J'ai pouss&#233; la porte du dos de la main, mis le pied dans le couloir d'entr&#233;e. Je serais sans doute ressorti si je n'avais pas entendu des pas qui d&#233;valaient les marches. J'ai p&#233;n&#233;tr&#233; dans l'appartement et repouss&#233; la porte, qu'on ne me voie pas. Les murs du couloir d'entr&#233;e &#233;taient nus, repeints de frais. La m&#234;me odeur de peinture se d&#233;gageait de la cuisine, vide. Au bout du couloir, dans l'entr&#233;e de la salle &#224; manger, un seau dans lequel trempaient pinceaux et rouleaux. Le gars allait remonter. Je lui expliquerais comment ma pr&#233;sence ? J'ai pens&#233; au placard du couloir : assez grand pour pouvoir y tenir debout. Quelqu'un montait l'escalier. Lui sans doute. S'il voyait se refermer la porte du placard... Je me suis pr&#233;cipit&#233; dans la salle &#224; manger, avec l'id&#233;e d'un meuble derri&#232;re lequel me dissimuler. Vide elle aussi, mis &#224; part des &#233;tag&#232;res de livres sur le mur du fond. Je me suis plaqu&#233; &#224; la cloison, ai tent&#233; de contr&#244;ler ma respiration. Qu'il ne m'entende pas. Le gars sifflait un air. Je l'ai entendu qui s'&#233;loignait. La porte d'entr&#233;e a claqu&#233;. J'&#233;tais pris au pi&#232;ge, seul dans cet appartement avec mes sacs &#224; provisions et quelques centaines de bouquins. Pris au pi&#232;ge sans vraiment l'&#234;tre : sur le balcon de la salle &#224; manger avait &#233;t&#233; accroch&#233;e une pancarte annon&#231;ant la vente de l'appartement, et sur laquelle figurait le num&#233;ro de t&#233;l&#233;phone de l'agence. Mais je laissai mon t&#233;l&#233;phone au fond de ma poche, habit&#233; par la r&#233;miniscence de ces apr&#232;s-midi pass&#233;es au fond du jardin familial sous une tente faite de couvertures et de vieux draps accroch&#233;s aux branches du noyer et soutenues par quelques perches qui servaient &#224; ramer les haricots, avec un un bout de pain, quelques carr&#233;s de chocolat et un Jules Verne, disponible &#224; l'aventure.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>t'approcher du panneau pr&#232;s de l'entr&#233;e</title>
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		<description>
&lt;p&gt;t&#1370;approcher du panneau pr&#232;s de l&#1370;entr&#233;e... le lire... tu sais d&#233;j&#224; ... permis de d&#233;molition... un num&#233;ro... tu continues... retrouves cette l&#233;g&#232;re descente... y prenais ton &#233;lan &#224; v&#233;lo... tous ces tours autour de la maison... l&#224; tes premi&#232;res fictions... sur cette bande de terre que tu d&#233;couvrais tes mondes... fa&#224;&#167;onnais tes r&#224;&#170;ves... dans ce carr&#233;-l&#224; ... et puis celui de la t&#233;l&#233;... &#224; la jonction... mini-v&#233;lo cabr&#233; fougueux... moto vrombissante... pistolet plastique &#224; la ceinture... sur le sentier de la guerre ou (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot32" rel="tag"&gt;Jules Verne&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot93" rel="tag"&gt;temps&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;MsoNormal&#034; style=&#034;text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-size: medium&#034;&gt;&lt;span style=&#034;font-family: Arial&#034;&gt;&lt;span style=&#034;mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;t&#1370;approcher du panneau pr&#232;s de l&#1370;entr&#233;e... le lire... tu sais d&#233;j&#224; ... permis de d&#233;molition... un num&#233;ro... tu continues... retrouves cette l&#233;g&#232;re descente... y prenais ton &#233;lan &#224; v&#233;lo... tous ces tours autour de la maison... l&#224; tes premi&#232;res fictions... sur cette bande de terre que tu d&#233;couvrais tes mondes... fa&#224;&#167;onnais tes r&#224;&#170;ves... dans ce carr&#233;-l&#224; ... et puis celui de la t&#233;l&#233;... &#224; la jonction... mini-v&#233;lo cabr&#233; fougueux... moto vrombissante... pistolet plastique &#224; la ceinture... sur le sentier de la guerre ou en cavale... tout entier livr&#233; au pr&#233;sent... doivent attendre le printemps pour d&#233;marrer... mars suffira... douceur angevine... &lt;i&gt;heureux qui comme Ulysse&lt;/i&gt; !... en f&#233;vrier les plus grosses gel&#233;es... et encore... &lt;i&gt;gel&#233;es blanches&lt;/i&gt; disait ton p&#232;re... moins un moins deux... un peu de givre sur les vitres des ch&#224;&#162;ssis... quelques toupies suffiront... pas plus d&#1370;une journ&#233;e pour couler la chape... ne plus rien distinguer alors... combl&#233; ce creux o&#249; la maison... tu en devines les contours... place nette jusqu&#1370;aux fondations... contourner... une centaine de m&#232;tres carr&#233;s... tu te souviens de la maison vide... d&#233;part de ta m&#232;re &#224; la maison de retraite... ne l&#1370;avoir jamais tout &#224; fait quitt&#233;e, cette baraque... l&#1370;habiter encore... au-dedans y marcher encore de pi&#232;ce en pi&#232;ce... la porter en m&#233;moire... gamin la reconstituer depuis ta chambre... malade rester au lit... et que la vie c&#1370;&#233;tait les sons des autres... t&#233;l&#233; de la salle &#224; manger... leurs voix un peu... l&#1370;aspirateur... cliquetis vaisselle... ou quand au sous-sol... du garage &#224; la chaufferie refaire le plan de l&#1370;&#233;tage... quelle pi&#232;ce au dessus... et o&#249; les murs de chacune... t&#1370;aidais des tuyauteries pour le chauffage... toute la maison &#233;tait l&#224; ... pr&#233;sente depuis le sous-sol... au bruit deviner ce qu&#1370;on y faisait... pas de ta m&#232;re le mercredi matin... balai de la serpilli&#232;re qui cogne aux plinthes... portes ouvertes.... referm&#233;es... fen&#224;&#170;tres... l&#1370;eau du seau vid&#233;e dans la douche et le bruit que &#224;&#167;a faisait dans la grosse canalisation... et la porte de l&#1370;escalier qui descendait au sous-sol... vibration de la vitre quand l&#1370;ouvrir la refermer... mercredi matin... rituel du grand m&#233;nage... lumi&#232;re glauque des vitres d&#233;polies... sous-sol du fond... seul la semaine &#224; la maison... tes deux fr&#232;res au lyc&#233;e professionnel... internat... leurs anciens magazines dans les caisses en carton... exit les bidons d&#1370;huile... classer dans l&#1370;ordre chronologique... et lire les bd d&#1370;&#233;pisode en &#233;pisode... aventures au temps de la guerre de S&#233;cession... Iznogoud... espions guerre froide... tu lisais aussi les articles... trucs du pass&#233;... cette obsession du texte... d&#233;chiffrer ce qui te tombait sous les yeux... comme les Ouest-France pos&#233;s au fond des cageots ou des paniers... ne pouvoir t&#1370;emp&#224;&#170;cher d&#1370;y jeter un &#339;il... bribes pr&#233;serv&#233;es... hasard des pliures... de la terre que laissaient les l&#233;gumes... du temps qui gisait l&#224; ... du temps mis en mot... encore et toujours accessible... lue combien de fois chaque s&#233;rie ?... chaque article ?... avant qu&#1370;inscrit &#224; la biblioth&#232;que municipale... ton prof de fran&#224;&#167;ais en sixi&#232;me... vous y avait emmen&#233;s d&#232;s septembre... formulaires d&#1370;inscription ramen&#233;s &#224; la maison... puisque &#224;&#167;a co&#224; &#187;tait peu et qu&#1370;&#224; l&#1370;&#233;cole... deux romans plus une bd... les ramener au bout de quinze jours... m&#233;nage termin&#233; ta m&#232;re t&#1370;y emmenait... en allant faire les courses... tu descendais tes trois bouquins... ta carte d&#1370;abonn&#233; sous un plastique transparent... elle te servait de marque-page... l&#224; qu&#1370;achev&#233; Strogoff... pas le droit sinon... lire c&#1370;&#233;tait dans ta chambre... deux tomes... biblioth&#232;que verte... &#224; droite en entrant le premier rayonnage... romans de V &#224; Z... premi&#232;re fois... ne pas oser aller plus loin... et puisque droit &#224; deux romans... au sous-sol et sur ton lit... tu ne lisais jamais ailleurs... silence... assis sur une chaise... dossier coup&#233; &#224; la moiti&#233;... venait de chez les grands-parents... t&#1370;imaginais dans un bateau... patates sous une couverture... carottes enfouies dans du sable... citerne &#224; mazout... lisant &#224; fond de cale... tournant le dos aux tasses et aux assiettes derri&#232;re la vitre du buffet... poign&#233;es des tiroirs... de temps en temps tu les tirais... attendre que ta m&#232;re se d&#233;cide enfin &#224; descendre... for&#224;&#167;ait un peu le tiroir... bois qui travaillait en hiver... mais pas boug&#233; le bazar du grand-p&#232;re... le carnet o&#249; noter les d&#233;penses... le crayon minuscule d&#1370;avoir &#233;t&#233; taill&#233;... les jetons pour compter les points &#224; la belote... dans une vieille bo&#238;te en m&#233;tal... pastilles Euphon au dieu barbu... et puis son paquet de cartes... dans le m&#224;&#170;me ordre qu&#1370;apr&#232;s la derni&#232;re partie... tu osais &#224; peine y toucher... cette id&#233;e que sacril&#232;ge de rebattre ces cartes-l&#224; ... ce sentiment de cl&#224;&#180;ture... ne t&#1370;a gu&#232;re quitt&#233; depuis...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;font-size: 12pt; font-family: &#034;Times New Roman&#034;,&#034;serif&#034;; mso-bidi-font-weight: bold&#034;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_222 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://xn--chatperch-p1a2i.net/local/cache-vignettes/L270xH270/boite-en-metal-euphon-pastilles-contre-l-enrouement-objets-a-collectionner-883247526_ML-009ae.jpg?1690972305' width='270' height='270' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>bibliobio</title>
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&lt;p&gt;Suis n&#233; &#224; Cholet, Maine-et-Loire, un jour de janvier 1966. &lt;br class='autobr' /&gt;
Entr&#233; en lecture par la s&#233;rie des Davy Crockett de Tom Hill, dans la biblioth&#232;que rose. Un gamin libre qui construit sa vie tout seul, tol&#233;rant envers les Indiens. Quoi de mieux ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Enfance au bord d'une nationale, dans l'entre deux de la ville qui s'effiloche, de la campagne qu'on mite puis grignote. L'oncle et sa station-service pour voisin, et bient&#224;&#180;t une zone commerciale qui n'aura de cesse de grossir. On a les paysages qu'on peut. (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot20" rel="tag"&gt;publie.net&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot23" rel="tag"&gt;&#233;crire en ligne&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?mot35" rel="tag"&gt;nationale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_24 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;img src='https://xn--chatperch-p1a2i.net/IMG/jpg/P1160019.jpg?1512545113' width='500' height='375' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;Suis n&#233; &#224; Cholet, Maine-et-Loire, un jour de janvier 1966.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entr&#233; en lecture par la s&#233;rie des Davy Crockett de Tom Hill, dans la biblioth&#232;que rose. Un gamin libre qui construit sa vie tout seul, tol&#233;rant envers les Indiens. Quoi de mieux ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfance au bord d'une nationale, dans l'entre deux de la ville qui s'effiloche, de la campagne qu'on mite puis grignote. L'oncle et sa station-service pour voisin, et bient&#224;&#180;t une zone commerciale qui n'aura de cesse de grossir. On a les paysages qu'on peut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inscription &#224; la biblioth&#232;que municipale, une carte jaune sous une pochette plastique transparente. Une fois franchie la porte, s'arr&#224;&#170;ter &#224; la premi&#232;re &#233;tag&#232;re sur la gauche parce qu'osais pas aller plus loin. &#224;&#8240;tag&#232;res de romans, auteurs en fin d'alphabet. Parcourir parce que l'intuition qu'il fallait au moins faire semblant de choisir. Un nom connu dans tout &#224;&#167;a, Jules Verne. En prendre un de ce gars-l&#224; . Quant au titre ? Ben, Strogoff, parce qu'il s'appelait Michel lui aussi. En plus c'&#233;tait en deux tomes dans la biblioth&#232;que verte, et comme on avait droit &#224; deux romans, &#224;&#167;a &#233;vitait d'avoir &#224; en choisir un autre...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bosser l'&#233;t&#233; &#224; la station-service de l'oncle, visages qui d&#233;filent. Des gens d'ailleurs qui viennent sur la c&#224;&#180;te vend&#233;enne pour leurs cong&#233;s pay&#233;s. Nettoyage des pare-brises, pleins d'essence et pourboires. &#224;&#8240;tudiant y travailler la nuit : d&#233;but de l'apprentissage d'un envers du d&#233;cor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Achat d'une guitare classique vers 14 ans, avec in&#233;vitable m&#233;thode Dadi. Laborieux d&#233;buts d'autodidacte. Rapidement convaincu que si impossible de jouer les morceaux des autres, il &#233;tait possible d'en bidouiller en quelques accords.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des &#233;tudes de lettres, parce que l'envie d'&#233;crire qui titille et puis l'obsession d'&#233;viter l'usine o&#249; l'on a vu un p&#232;re s'user. Une ma&#238;trise consacr&#233;e &#224; Julien Gracq. La possibilit&#233; d'aller rencontrer celui qu'avait adoub&#233; Breton, rendez-vous compte ! Emp&#224;&#170;tr&#233; de timidit&#233; &#233;voquer le projet d'&#233;crire, sans trop savoir pr&#233;ciser ce qui pourrait en &#224;&#170;tre l'objet ou la forme...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;buts dans l'enseignement et &#233;criture d'une th&#232;se de doctorat consacr&#233;e au h&#233;ros romanesque c&#233;linien face au sens. En parall&#232;le, guitare et chant dans un groupe de rock alternatif, chansons &#233;crites seul ou de fa&#224;&#167;on collective. Carnets qui s'accumulent. &#224;&#8240;criture de &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814500457/mannish-boy&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Mannish Boy&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, roman d'apprentissage o&#249; l'on retrouvera pas mal d'&#233;l&#233;ments &#233;voqu&#233;s ici...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;ation d'un blog con&#224;&#167;u au d&#233;part comme astreinte &#224; une &#233;criture quotidienne. R&#233;daction d'un premier polar, &lt;i&gt;La BAC d'abord&lt;/i&gt;, aux &#233;ditions du Barbu, aujourd'hui disparues. Deux autres depuis ont suivi aux &#233;ditions &lt;a href=&#034;http://www.terredebrume.com/redactionnel/Sommaire.html&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Terre de Brume&lt;/a&gt;, collection &lt;a href=&#034;http://www.polarsetgrimoires.fr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Polars et Grimoires&lt;/a&gt;. Passage du blog au site. Feuilleton diffus&#233; quotidiennement sur le web pendant 6 mois, &lt;i&gt;Kill that Marquise&lt;/i&gt;, disponible sous forme d'e-book &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814503571/kill-that-marquise&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;chez publie.net&lt;/a&gt;. Participations &#224; la revue num&#233;rique &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/list/collection-487-d-ici-l%C3%A0-revue/page/1/date&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;d'ici l&#224; &lt;/a&gt;. Refonte du site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reprise de &lt;i&gt;La BAC d'abord&lt;/i&gt; en livre num&#233;rique chez &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814596894/la-bac-d-abord&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Publie.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#224;&#8240;criture via le site d'&lt;a href='https://xn--chatperch-p1a2i.net/spip.php?rubrique36'&gt;&lt;i&gt;entre deux&lt;/i&gt;, fiction&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#224;&#8240;criture de &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/fr/ebook/9782814506961/jusqu-a-ce-point-de-convergence&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Jusqu'&#224; ce point de convergence&lt;/a&gt; &#224; la suite d'un vase communicant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publication de &lt;a href=&#034;http://www.publie.net/nouveaute-cest-michel-brosseau-en-echo-cetait-joachim-sene/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;C'est&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; &#224; partir de la s&#233;rie &#233;crite sur le site, notes sur le boulot de prof.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publication d'&lt;a href=&#034;http://lagidouille.fr/?entre-deux-94&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;i&gt;Entre-deux&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; aux &#233;ditions de La Gidouille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; l'avenir...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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